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Bernard ASSO

Conseiller Départemental

Vice-Président du Conseil Départemental
Président du C.A.U.E des Alpes-Maritimes

Avocat
Professeur émérite des facultés de droit
de l’Université de Nice Sophia-Antipolis

Officier de la Légion d’Honneur
Ordre National du Mérite

Le mot de Bernard ASSO

Chers amis,

Conseiller départemental du 2ème canton, notre canton, depuis 1985.
Je connais bien cette partie de la ville de Nice, j’y suis même né, dans une petite maison à Sainte Hélène. Dans les années 50, le monde renaissait.

La situation géographique faisait que nous étions au bout de la ville, un peu isolés, un peu oubliés. Le canton était encore un grand jardin où les agriculteurs travaillaient la fleur et les légumes, se mêlaient aux artisans, petits commerçants, pêcheurs du Port de Carras.
La Promenade des Anglais était paisible et seul le train interrompait la quiétude de l’endroit. Choisi comme un haut lieu de villégiature équivalent à Cimiez, au Mont-Boron ou à Villefranche-sur-mer, de nombreux domaines existaient encore ainsi que de belles villas palladiennes ou « châteaux » qu’on appelait « folies ».

Sur les collines, le visiteur était enivré par le parfum des fleurs, la corniche fleurie portait bien son nom. Fabron, l’Arrieta, Cal de Spagnol, Sainte Marguerite, ces noms d’avenues hier, n’étaient que des chemins cabossés, bordés de propriétés à la végétation exubérante. Je me remémore ces années avec bonheur et nostalgie. A partir des années 60, la ville a poussé vers l’Ouest, comme toutes les grandes métropoles et de nombreuses maisons et domaines ont été sacrifiés pour construire des immeubles. La ville demandait toujours plus de mètres carrés constructibles pour loger nos amis pieds noirs et de nouveaux habitants attirés par le soleil et la prospérité économique. L’aéroport n’a cessé de s’agrandir, la « prom » d’augmenter son trafic et le monde rural de régresser jusqu’à disparaitre, cantonné à la plaine du Var.
A partir de mon élection, alors que Nice était en plein boom immobilier, j’ai tenté de préserver au maximum l’équilibre qui faisait le charme du Xème Canton, m’opposant parfois violement à des promoteurs ou à certains élus.
Le Parc Carol de Roumanie, la Batterie Russe, le Jardin Sainte Marguerite et le Jardin Botanique ont été sauvés d’un urbanisme dévorant.
J’ai essayé également d’offrir à mes concitoyens et aux nouveaux arrivants, des infrastructures modernes dignes de ce nom : collèges, écoles, gymnases, clos de boule, crèches, bibliothèques, élargissement des voies, notamment la Californie et même la construction d’une église (la seule construite dans les Alpes Maritimes depuis 1945). Avec force et modération, je me suis attaché à aider les niçois du Xème Canton dans leur vie, parfois difficile, afin qu’ils s’adaptent à ce monde qui change si vite et pas toujours dans le sens que l’on souhaiterait.

Le portrait de Bernard ASSO

Né à Nice, quartier de Carras le 14 mai 1946. Il a 3 garçons et une fille.

– Professeur de Droit Public à la Faculté de Droit de Nice Sophia Antipolis, il est également auteur d’ouvrages juridiques.
– Avocat au barreau de Nice, il est spécialisé dans le droit de l’urbanisme.
– Conseiller départemental depuis 1985 du 2° Canton de Nice, il assure d’importantes fonctions et de représentation au sein du Conseil Départemental.
– Président du Conseil d’Architecture, d’Urbanisme et d’Environnement des Alpes-Marirtimes (CAUE 06), il dirige son action tout particulièrement sur le plan du Patrimoine et de l’environnement.
– Politiquement, il est membre du parti ‘’les Républicains’’ et fut le candidat aux dernières élections européennes au nom de cette formation pour la région PACA.
– Membre du Club Nautique de Nice, il a un attachement profond à la Méditerranée. Marcheur invétéré, il connait bien les sommets des Alpes Maritimes et a fait le chemin de St Jacques de Compostelle.
– Passionné de Bandes dessinées, il a participé à plusieurs ouvrages historiques en tant qu’auteur.

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